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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/14068
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dc.contributor.advisorElati, Jalila-
dc.contributor.advisorDagan, Simplice-
dc.contributor.advisorSavadogo, Léon G. Blaise-
dc.contributor.authorMbidet Zagoutou, Nelson Vianney-
dc.date.accessioned2026-10-06T09:52:22Z-
dc.date.available2026-10-06T09:52:22Z-
dc.date.issued2025-10-03-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/14068-
dc.description.abstractObjectif : Les maladies non transmissibles constituent aujourd’hui un défi majeur de santé publique en Tunisie, comme dans la plupart des pays de la région MENA engagés dans une transition épidémiologique et nutritionnelle. Ce travail vise à analyser l’ampleur, les tendances et les principaux facteurs de risque des maladies non transmissibles en Tunisie, à partir des données de deux enquêtes nationales menées à vingt ans d’intervalle (1996 à 2016). Méthodologie : Une étude observationnelle, transversale comparative à visée descriptive et analytique, basée sur une analyse secondaire des données issues des enquêtes nationales tunisiennes de 1996-97 et 2016, sur un échantillon pondéré de 11 037 adultes âgés de 20 ans et plus (n= 3021 pour l’enquête de 1996-97, 1027 hommes et 1994 femmes ; n= 8016 pour celle de 2016, 3849 hommes et 4167 femmes). Les analyses ont combiné approches descriptives, tests statistiques (Chi², Student) et régressions logistiques multivariées afin d’identifier les facteurs associés. Les prévalences pondérées et les odds ratios ajustés ont été estimés en tenant compte du plan complexe de sondage. Résultats : Entre 1996 et 2016, la prévalence de l’hypertension est passée de 25,0 % à 30,2 % (OR=1,46 ; p<0,001), celle du diabète de 7,0 % à 14,8 % (OR=2,36 ; p<0,001) et celle de l’obésité de 14,2 % à 27,9 % (OR=3,02 ; p<0,001). Le surpoids concernait 67,2 % des adultes en 2016 contre 48,2 % en 1996 vivant en milieu urbain, et l’obésité abdominale a doublé sur la période (12,2 % à 30,0 %). En revanche, la proportion des adultes de 20 ans et plus notre étude a diminué jusqu’à 26,8 % en 2016, tandis que l’inactivité physique a progressé (32,9 % des adultes en 2016 contre 97,4 % en 1996). Les analyses multivariées ont confirmé que l’âge avancé, l’obésité et un score économique élevé étaient les principaux facteurs associés au diabète et de l’hypertension. Pour l’obésité, le sexe féminin, l’âge, le niveau économique et la présence de diabète apparaissent comme facteurs de risque majeurs. Conclusion : Ces résultats confirment une progression rapide des MNT en Tunisie au cours des deux dernières décennies, illustrant de façon claire la transition nutritionnelle et épidémiologique. Cette situation interpelle sur l’urgence de renforcer les stratégies multisectorielles de prévention et de prise en charge, conformément aux priorités nationales et aux recommandations internationales, afin de freiner l’expansion de ces pathologies chroniques et de limiter leur impact sanitaire, social et économique.fr_FR
dc.format.extent66 p.fr_FR
dc.publisherUniversité Senghorfr_FR
dc.subjectmaladies chroniquesfr_FR
dc.subjectmaladies métaboliquesfr_FR
dc.subjectdiabètefr_FR
dc.subjectalimentationfr_FR
dc.subjectenquêtes sanitairesfr_FR
dc.subjectépidémiologiefr_FR
dc.subjecttunisiefr_FR
dc.titleEtude épidémiologique des maladies non transmissibles en Tunisie (hypertension artérielle, diabète, obésité et surpoids). Analyse des données de deux enquêtes nationales de santé de 1996-97 et 2016fr_FR
dc.typeThesis
Collection(s) :Mémoires soutenus

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