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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/14057
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dc.contributor.advisorJaouadi, Imen-
dc.contributor.advisorSeck, Ibrahima-
dc.contributor.advisorSavadogo, Léon G. Blaise-
dc.contributor.authorTandeka Longe, Emile-
dc.date.accessioned2026-10-05T10:17:13Z-
dc.date.available2026-10-05T10:17:13Z-
dc.date.issued2025-10-04-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/14057-
dc.description.abstractIntroduction : Le changement climatique rend vulnérable plusieurs pays, surtout ceux en développement, tel est le cas du Niger et de la République Démocratique du Congo (RDC), classés respectivement 171ᵉ et 182ᵉ sur l’échelle de la vulnérabilité climatique dans le monde, soulignant d’adaptation. L’objectif de cette étude consiste à analyser dans quelle mesure l’intégration du changement climatique dans les politiques et programmes de santé-nutrition dans les deux pays influence-t-elle la résilience communautaire face aux événements climatiques extrêmes. Méthodologie : Il s’agit d’une étude d’observation de type transversal à visée descriptive et comparative allant de mai à août 2025. Elle s’est basée sur une approche qualitative combinant l’analyse documentaire et la réalisation d’entretiens semi-directifs auprès des acteurs clés. Résultats : Les deux pays, bien que vulnérables, ont des trajectoires différentes. Au Niger, par exemple, malgré la vulnérabilité l'intégration climat-santé-nutrition est plus avancée grâce notamment à l’Initiative 3N et au Plan National d’Adaptation. Ces dispositifs visent à sécuriser l’accès à l’alimentation et à réduire la malnutrition aiguë qui affecte encore 12,5 % des enfants. L’existence de systèmes d’alerte précoce permet d’anticiper certains événements climatiques extrêmes et des crises nutritionnelles. L’élan de pratiques agroécologiques et l’implication des agents de santé communautaires permettent de renforcer la résilience locale, bien que les efforts restent encore freinés par manque de financement et une forte disparité régionale. En RDC, il existe certains documents stratégiques (CDN, PNACC, Programme nutrition horizon 2030), toutefois leur opérationnalisation reste limitée. Les crises sécuritaires répétées, les déplacements massifs des populations, les inondations récurrentes et les épidémies aggravent les vulnérabilités. La malnutrition chronique touche encore environ 42 % d’enfants. Le manque de systèmes d’alerte efficaces et ainsi que la faible coordination intersectorielle réduisent l’efficacité des politiques publiques. Conclusion : Intégrer les aspects du changement climatique dans les politiques de santé et nutrition devient ainsi un levier important de renforcement de la résilience des communautés face aux chocs climatiques. Toutefois, pour passer des engagements aux impacts concrets, il est nécessaire de consolider la gouvernance intersectorielle, de pérenniser les financements et de mettre à l’échelle les bonnes pratiques locales. Ces actions sont indispensables pour mieux protéger la santé et la nutrition des populations au Niger et en RDC dans un contexte climatique de plus en plus instable.fr_FR
dc.format.extent74 p.fr_FR
dc.publisherUniversité Senghorfr_FR
dc.subjectchangement climatiquefr_FR
dc.subjectpolitique nutritionnellefr_FR
dc.subjectpolitique sanitairefr_FR
dc.subjectsanté publiquefr_FR
dc.subjectnutritionfr_FR
dc.subjectsécurité alimentairefr_FR
dc.subjectrisques sanitairesfr_FR
dc.subjectplanification stratégiquefr_FR
dc.subjectnigerfr_FR
dc.subjectcongofr_FR
dc.titleIntégration du changement climatique dans les politiques de santé-nutrition et stratégies de résilience communautaire : étude comparée Niger-RDC, 2025fr_FR
dc.typeThesis
Collection(s) :Mémoires soutenus

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