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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/13889
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dc.contributor.advisorAjeagah, Gideon Aghaindum-
dc.contributor.authorTchanga, Inex Flavie-
dc.date.accessioned2026-07-28T17:13:05Z-
dc.date.available2026-07-28T17:13:05Z-
dc.date.issued2023-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/13889-
dc.description.abstractLa valorisation des déchets est le moyen le plus intéressant pour pallier aux problèmes de santé publique et d’environnement dans les pays en voie de développement tels que le Cameroun. L’objectif générale de notre étude était de produire un compost en utilisant les déchets industriels tels que la bagasse de canne à sucre, le drèche de maïs, les déchets de fruits, la levure de bière et la cendre de bois ; puis l’associé a un bio fertilisant (Rhizobium) afin de tester l’efficacité de cette association sur le haricot commun. Pour y parvenir, trois objectifs spécifiques ont été énumérés et un dispositif expérimental mis en place pour réaliser l’expérimentation. Le compost produit était de bonne qualité avec une couleur brun foncé, une texture semblable à la terre et une odeur d’humus ce qui a répondu à l’objectif spécifique 1 qui était de produire le compost. Le processus de compostage présentait la courbe classique de température de compostage : pendant la phase thermophile, la température atteignait environ 60°C à la 6eme semaines de compostage. Le compost produit était riche en minéraux tels que : Mg, Ca, N, P, K et C avec un rapport C/N de 14,7 et un pH basique (8,8) indiquant la maturité conformément au nome de OMS. L’analyse microbiologique a révélé l’abondance des champignons à hyphes cloisonnés et des bactéries à Gram positive ce qui a répondu à l’objectif spécifique 2 qui était de caractériser le compost. L’ajout de la cendre de bois et de la levure de bière a permis de rehausser le pH, facilité la montée en température, et la dégradation de la matière organique. Après le compostage, des proportions de compost (1/4, 2/4 et ¾) mélangé à de la terre non stérile ont été d’une part inoculés d’une quantité standard de Rhizobium (10ml après germination et démariage des plantes) et d’autre part tester sans inoculation de Rhizobium. Le taux de germination était compris entre 60% et 80% indiquant l’absence de phytotoxicité. Les cinétiques de la taille des plantes, du nombre de feuille et de la surface foliaire ont révélées que les plantes ayants reçu le compost et le Rhizobium ont une croissance plus rapide par rapport au témoin. Le résultat de l’analyse statistique des données montre que l’association du compost au Rhizobium a un impact réel très remarquable sur la croissance du haricot commun par l’augmentation hautement significative du nombre de nodule avec une réponse à la nodulation allant jusqu’à 85%, de la quantité d’azote et de protéine de 5 à 6 fois par rapport au témoin, et la capacité de la plante a absorbé la chlorophylle ce qui a répondu à l’objectif spécifique 3 qui était d’évaluer l’impact de l’association du compost et du Rhizobium sur la croissance du haricot. Le traitement ayant le meilleur résultat a été le 2/4 de compost avec le Rhizobium.fr_FR
dc.format.extent75 p.fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectCompostfr_FR
dc.subjectDéchets industrielsfr_FR
dc.subjectRhizobiumfr_FR
dc.subjectPhaseolus vulgarisfr_FR
dc.subjectNodulationfr_FR
dc.titleProduction du compost enrichit et association au Rhizobium pour la croissance des légumineuses : cas du haricot (Phaseolus vulgaris)fr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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