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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/13887
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dc.contributor.advisorTaedoumg, Evariste Hermann-
dc.contributor.authorMadjiadembeye, Perla-
dc.date.accessioned2026-07-28T16:04:06Z-
dc.date.available2026-07-28T16:04:06Z-
dc.date.issued2025-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/13887-
dc.description.abstractLes produits forestiers non ligneux (PFNL), à travers leurs divers usages, constituent une source essentielle de subsistances et de revenus pour les populations rurales et urbaines du Cameroun. Ils jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté. Toutefois, ces ressources font face à de nombreuses menaces, telles que l’exploitation illégale du bois d’oeuvre, l'expansion des terres agricoles, la réalisation de grands projets d'infrastructure, ainsi qu'à l'absence de données scientifiques adéquates pour guider les décisions en matière d’aménagement du territoire. L’objectif de cette étude est de documenter la disponibilité, l’accessibilité et les usages des ressources forestières non ligneuses dans le village de Kikot et ses environs. Les données ont été recueillies par le biais d’inventaires floristiques, d’enquêtes ethnobotaniques et de cartographie participative. Dix parcelles de 1000 m² (100 m x 10 m) ont été installées le long de deux transects d’un kilomètre chacun, dans deux villages. Au total, huit groupes de discussion ont été organisés dans quatre villages, impliquant 96 participants. Par ailleurs, 20 ménages ont contribué à la cartographie de quatre PFNL priorisés à l’aide de la méthode d’analyse quadri-cellulaire dans deux villages. Un total de 407 individus, répartis en 90 espèces, 79 genres et 33 familles, a été recensé. Les familles les plus dominantes sont les Fabaceae (45,45 %), les Malvaceae (27,27 %) et les Moraceae (24,24 %). Le calcul de la densité de peuplement révèle que la disponibilité des espèces varie selon le type de milieux ; elle est élevée dans les forêts secondaires (63,10 %), et plus faible dans les savanes (2,10 %) et selon la distance parcourue pour la collecte. Les enquêtes ont permis d’identifier 39 PFNL d’origine végétale, répartis en cinq catégories d’usage : alimentaire (27 %), médicinal (23 %), artisanal (19 %), bois de chauffe (19 %) et culturel (12 %). Parmi les espèces les plus prisées figurent Ricinodendron heudelotii, Irvingia gabonensis, Cola acuminata et Garcinia kola, identifiées lors de la cartographie participative, sont principalement accessibles dans les champs (88 %) et collectées par les femmes et les enfants (41 %), générant un revenu annuel moyen de 382 000 FCFA par ménage. Le renforcement de la domestication de ces PFNL et la création des marchés locaux pourraient donc être préconisés comme option alternative afin de contribuer à l’économie locale et à la conservation de la biodiversité.fr_FR
dc.format.extent74 p.fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectDisponibilitéfr_FR
dc.subjectEthnobotaniquefr_FR
dc.subjectKikotfr_FR
dc.subjectPFNLfr_FR
dc.subjectUsages.fr_FR
dc.titleEtude ethnobotanique des ressources forestières non ligneuses du bassin de la Sanaga : cas de Kikot et ses environs (Littoral-Cameroun)fr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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