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https://hdl.handle.net/20.500.12177/13610| Titre: | Neurosensorialité et résolution des problèmes chez le malvoyant : cas des élèves malvoyants du centre national de réhabilitation des personnes handicapées cardinal Paul Emile léger d’Etoug-ebe Yaoundé |
| Auteur(s): | Tsopjio, Madeleine |
| Directeur(s): | Banindjel, Joachen |
| Mots-clés: | Neurosensorialité Modulation Informations Résolution de problème Malvoyant |
| Date de publication: | jui-2024 |
| Editeur: | Université de Yaoundé I |
| Résumé: | Dans ses dernières publications, l’OMS (2021) soutient qu’à l’échelle mondiale, au moins 2,2 milliards de personnes ont une déficience visuelle touchant la vision de près ou la vision de loin. Pour au moins 1 milliard de ces personnes, soit près de la moitié d’entre elles, la déficience visuelle aurait pu être évitée ou n’a pas encore été prise en charge. Ainsi la ville de Yaoundé se distingue par son nombre élevé de personnes malvoyantes. Cela se fait ressentir par le nombre important de ceux qui portent des lunettes médicales et la queue qu’on observe devant les centres ophtalmologiques. Pour l’Union européenne des aveugles (2003), une personne malvoyante est une personne dont la déficience visuelle entraîne une incapacité dans l’exécution d’une ou plusieurs des activités suivantes : lecture et écriture, activité de la vie quotidienne, communication, appréhension de l’espace et déplacements, poursuite d’une activité exigeant le maintien prolongé de l’attention visuelle. Cette conception montre à souhait que la mal vision entraine inéluctablement des conséquences sur le développement psychique et individuel. Face au reste du monde, le handicap est donc légitimement reconnu pour être un facteur d'isolement de la personne, entrainant de profondes marques psychologiques : toute la vie sensorielle, émotionnelle et imaginative s'en trouve appauvrie et ainsi, mise à l'écart. Raynard (1991) évoque les troubles de la relation éprouvés par l'être malvoyant, tel que l'éloignement social et une communication affectée par le manque d'expressivité du visage et du corps. La présente étude dont l’objectif est de faire ressortir la place de la neurosensorialité dans la résolution des problèmes chez les élèves malvoyants du centre des handicapés d’Etoug Ebé a été théorisée autour des conceptions classiques ( approche behavioriste et approche gestaltiste) de la résolution des problèmes comme théorie principale à laquelle nous avons annexé deux autres théories secondaires : les approches en lien avec les modèles sociaux de résolution des problèmes et des approches cognitivistes ( théorie de traitement de l’information , théorie des modèles mentaux et la théorie des champs conceptuels) pour comprendre comment la neurosensorialité infère sur la résolution des problèmes chez les malvoyant. Partant du fait que, que ce soit en zone reculée ou en agglomération le nombre de malvoyants est quasi important dans les deux cas. Ce qui nous a permis de poser la question de recherche suivante : comment la neuriosensorialité caractérisée par la réception, la modulation et l’intégration infère-t-elle à la résolution des problèmes chez les malvoyants ? Pour y répondre, nous avons formulé l’hypothèse générale que la neurosensorialité caractérisée par la réception, la modulation et l’intégration contribue à la résolution des problèmes chez les malvoyants. L’opérationnalisation de cette hypothèse nous a permis d’obtenir trois hypothèses spécifiques formulées comme suit : (1) HR1 : la réception des informations contribue à la résolution de problèmes chez les malvoyants ; (2) HR2 : la modulation des informations contribue à la résolution de problèmes chez les malvoyants ; (3) HR3 : l’intégration des informations contribue à la résolution de problèmes chez les malvoyants. Afin de vérifier ces hypothèses, une étude de terrain a été menée sur un échantillon de 12 malvoyants de la ville de Yaoundé recrutés au CNRPH. Les données recueillies par un guide d’entretien semi-directif ont été qualitativement analysées. Au terme de nos analyses, il est apparu que les facteurs comme la réception, la modulation et l’intégration ont une interférence sur les activités de résolution de problèmes chez les malvoyants, toute chose qui justifie le bien fondé de notre hypothèse générale. |
| Pagination / Nombre de pages: | 170 |
| URI/URL: | https://hdl.handle.net/20.500.12177/13610 |
| Collection(s) : | Mémoires soutenus |
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| FSE_MEM_BC_26_ 0039.PDF | 1.13 MB | Adobe PDF | Voir/Ouvrir |
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