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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/13370
Titre: Image de soi social : Une analyse de la gestion de la liminalité chez les sujets diabétiques amputés d'un membre inférieur du centre national de réhabilitation des personnes handicapés d'Etoug-ébée (CNPRH)
Auteur(s): Angono, Gervaise
Directeur(s): Mgbwa, Vandelin
Mots-clés: Amputé diabétique
Effraction corporelle
Honte traumatique
Image de soi social
Date de publication: sep-2022
Editeur: Université de Yaoundé I
Résumé: Ce mémoire a pour titre : image de soi social : une analyse de la gestion de la liminalité chez les sujets diabétiques amputés d’un membre inférieur du Centre National de Réhabilitation des Personnes Handicapées d’Etoug-Ebe (CNRPH) de Yaoundé. L’amputation d’un membre inférieur du sujet entraîne une remise en question de l’identité, un effondrement psychique, un traumatisme, une rupture et une violation de contrat narcissique, une déstabilisation des liens. Dès lors, il est important de savoir comment le sujet se met en relation avec soi et les autres. Correspond-il encore à l’idéal et aux standards de la société ? A-t-il encore la même identité que celle du groupe aux normes sociales auquel il appartient ? L’objectif de cette recherche est de comprendre comment la gestion de la liminalité interfère dans la construction de l’image de soi social du diabétique amputé d’un membre inférieur du Centre National de Réhabilitation des personnes en situation de handicap. La recherche s’inscrit dans un paradigme compréhensif et repose sur un devis qualitatif qui fait appel aux entretiens semi-directifs comme technique de collecte des données. Celles-ci ont été recueillies auprès de trois cas, personnes en situation de handicap ayant connu une amputation du membre inférieur du fait de la complexité du diabète. Ces données ont ensuite été étudiées par l’analyse de contenu thématique séquencée. Les principaux résultat se révèlent : une détérioration du schéma corporel qui se répercute sur l’image du corps, ainsi que sur celle du soi social. Les sujets sont donc amenés à vivre la honte ; celle-ci est traumatique et est marquée par la culpabilité-écran. L’effraction corporelle a non seulement abimé le corps,mais également la perception de ce corps et de l’autre. Les sujets vivent donc des situations d’agonie. Or, pour exister, il faut insister. La toute-puissance de l’activité représentative reste relativement modérée. La désorganisation a placé les sujets dans un dilemme crucial : renoncer à représenter l’objet à l’intérieur et maintenir la relation externe à l’objet, ou représenter l’objet mais au sein d’une activité représentative vécue comme destructrice.
Pagination / Nombre de pages: 162
URI/URL: https://hdl.handle.net/20.500.12177/13370
Collection(s) :Mémoires soutenus

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