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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/13286
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dc.contributor.advisorMapto kengne, Valèse-
dc.contributor.authorBekono, Marie Delange Sidney-
dc.date.accessioned2026-06-24T14:40:00Z-
dc.date.available2026-06-24T14:40:00Z-
dc.date.issued2025-09-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/13286-
dc.description.abstractLes prémices des disparités de genre prennent source à une époque où l’instruction des filles était différente de celle des garçons. Les statistiques actuelles montrent qu’il existe les disparités entre les filles et les garçons dans plusieurs secteurs de l’éducation. Au Cameroun les disparités de genre existent dans presque tous les secteurs éducatifs. En ce qui concerne la filière Economie Sociale et familiale, le déséquilibre entre les filles et les garçons reste unanime dans ce domaine d’étude depuis des années. Ce qui amène à nous questionner sur les causes de la permanence des disparités de genre dans la filière ESF. La recherche documentaire démontre que les disparités de genre dans les filières éducatives sont influencées les facteurs institutionnels, psychologique, économique, socioculturels, politique et personnel. C’est à cet effet que nous sommes posés pour question principale : quels sont les facteurs socioculturels qui influencent la permanence des disparités de genre dans la filière ESF au lycée technique de Yaoundé ? En d’autres termes en dans quelles mesures la communication, l’orientation et les stéréotypes accentuent les disparités de genre dans la filière ESF au lycée technique de Yaoundé ? Dans le cadre de cette recherche la théorie constructiviste de genre et la théorie essentialiste de genre ont été mobilisées. Une collecte des données par entretiens semi-directifs a été effectuée auprès de 19 élèves et 8 enseignant (e)s ; soit 10 garçons contre 9 filles pour les élèves et 6 femmes contre 2 hommes pour les enseignant (e)s au Lycée Technique de Yaoundé 3e. La recherche empirique nous permet de confirmer les hypothèses selon lesquels valorisation de la filière, l’accès à l’information, la maitrise inégale de la filière, le niveau d’instruction des parents, discrimination ainsi que l’influencent du choix d’étude sont des facteurs de permanence des disparités des genres dans la filière ESF. Le constructivisme de genre et l’essentialisme de genre ont permis de mettre en lumière les rôles cruciaux de la construction sociale des identités de genre et leurs influences sur les choix d’orientation scolaire. Notre travail achevé, il nous a recommandé de sensibiliser les acteurs de l’éducation sur la promotion de l’égalité des chances. Aussi, il serait nécessaire de favoriser un environnement inclusif. En outre, il serait judicieux de former les enseignants à identifier et à lutter contre leurs propres biais de genre afin de ne pas les transmettre aux élèves. De plus, il important d’encourager les élèves à faire des choix d’orientation plus libre et épanouissant sans être limités par des stéréotypes de genrefr_FR
dc.format.extent116fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectFacteurs socioculturelsfr_FR
dc.subjectDisparités de genrefr_FR
dc.subjectEconomie Sociale et Familiale (ESF).fr_FR
dc.titleFacteurs socio-culturels et disparités de genre dans la filière économie sociale et familiale(ESF) : Cas du lycée technique de Yaoundé IIIfr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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