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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/12584
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dc.contributor.advisorNkumbesone, Makoley Essone-
dc.contributor.authorProssie, Manual Venceslas-
dc.date.accessioned2025-01-07T18:45:31Z-
dc.date.available2025-01-07T18:45:31Z-
dc.date.issued2024-11-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/12584-
dc.description.abstractLa forêt d’Ébo, située dans les régions du Littoral et du Centre au Cameroun, représente une zone clé de biodiversité. Ce paysage est reconnu pour abriter une multitude d’espèces animales et végétales, dont certaines sont en danger critique d'extinction, comme le gorille d’Ébo et le chimpanzé du Nigeria-Cameroun. Cependant, cette forêt est de plus en plus soumise à une pression anthropique intense due à l’expansion des activités agricoles locales. Les pratiques traditionnelles d’agriculture, principalement l’agriculture itinérante sur brûlis, sont les principales responsables de cette pression. Ce mémoire vise à analyser l’impact des pratiques agricoles sur le changement du couvert forestier de la forêt d’Ébo entre 2003 et 2023, en mettant en lumière les dynamiques spatio-temporelles de la déforestation à travers l’utilisation de données satellitaires et d’enquêtes de terrain. Les résultats montrent une réduction significative du couvert forestier au profit des terres agricoles. En 2003, la forêt d’Ébo couvrait une superficie de 140 786 hectares, représentant 99,37 % de la superficie totale de la zone d’étude. En 2013, cette superficie a diminué à 140 331 hectares et en 2023, elle a chuté à 139 567. Pendant cette même période, la superficie des parcelles agricoles est passée de 1 946 hectares en 2003 à 10 218 hectares en 2023 puis à 14 623 hectares en 2023. Ces chiffres illustrent clairement l’intensification de la conversion des terres forestières en terres agricoles, principalement motivée par la pression démographique et les besoins alimentaires croissants des communautés locales. L’étude révèle que l'expansion des surfaces agricoles est majoritairement stimulée par la nécessité de répondre à la demande croissante en produits alimentaires (manioc, maïs, plantain) et à l'essor de cultures de rente comme le cacao. Les méthodes agricoles dominantes, principalement basées sur la coupe et le brûlis, ont ainsi contribué à une extension rapide des terres cultivées, amplifiant la déforestation et entraînant une diminution significative de la biodiversité. Face à ces défis, ce mémoire propose des perspectives de recherche sur des pratiques agricoles plus durables. Parmi les solutions proposées, figurent la promotion de méthodes agroécologiques comme l’agroforesterie, la limitation de la déforestation, et l’introduction de techniques agricoles modernes respectueuses de l’environnement.fr_FR
dc.format.extent123fr_FR
dc.publisherUniversité de Doualafr_FR
dc.subjectAgriculture durablefr_FR
dc.subjectForêt d’Ébofr_FR
dc.titlePratiques agricoles et impacts sur le couvert forestier d’EBO, Littoral – Camerounfr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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