<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
  <channel>
    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/104</link>
    <description />
    <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 06:38:26 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-05T06:38:26Z</dc:date>
    <item>
      <title>Évaluation d’un système agroforestier hévéa  (Hevea brasiliensis) - igname (Dioscorea sp.)  de sous-bois pour la sécurité alimentaire en  Côte d’Ivoire.</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13181</link>
      <description>Title: Évaluation d’un système agroforestier hévéa  (Hevea brasiliensis) - igname (Dioscorea sp.)  de sous-bois pour la sécurité alimentaire en  Côte d’Ivoire.
Authors: Sey, Junias
Abstract: L’expansion massive de l’hévéaculture en Côte d’Ivoire a conduit à une indisponibilité de terres cultivables pour &#xD;
les cultures vivrières, contribuant ainsi à une insécurité alimentaire. Pour y remédier, une étude d’évaluation d’un système &#xD;
hévéa-igname de sous-bois a été entreprise de 2021 à 2024. L’objectif de l’étude était de contribuer à la sécurité alimentaire &#xD;
dans les zones hévéicoles de Côte d’Ivoire. Cette étude a débuté par une enquête dans quatre zones (Centre, Est, Ouest et &#xD;
Sud-Ouest) afin de décrire les systèmes de culture des ignames de sous-bois. Elle a été suivie d’une expérimentation à &#xD;
Daloa qui visait à évaluer les performances agromorphologiques, physiologiques et la santé des sols dans le système hévéa&#xD;
igname de sous-bois. Ainsi, deux accessions d’ignames de sous-bois Bacoué et Soukpataloa ont été semées à la fois en &#xD;
monoculture et dans les interlignes des hévéas matures des clones GT 1 et IRCA 41. Les paramètres mesurés sur les &#xD;
ignames comprenaient le taux de levée, le délai de levée et la production. Sur les hévéas, l’accroissement de circonférence, &#xD;
le taux d’encoche sèche, la production et le profil physiologique ont été mesurés. Il ressort des enquêtes que les principaux &#xD;
systèmes pratiqués sont les associations des ignames aux cacaoyers (54 %) et aux anacardiers (24 %). Les ignames de &#xD;
sous-bois les plus cultivées sont le Cocoassié blanc, rouge et jaune, le Bacoué, le Soukpataloa et le Bolodja. Les résultats &#xD;
expérimentaux ont révélé que les accessions Bacoué et Soukpataloa, ont présenté une croissance identique sous GT 1 et &#xD;
IRCA 41. Les taux de levée ont atteint 66,67 % pour Bacoué et 70,83 % pour Soukpataloa sous les hévéas GT 1, contre &#xD;
58,33 % et 66,67 % respectivement sous IRCA 41, des taux inférieurs à ceux de la monoculture (94,44 % et 88,89 %). La &#xD;
levée a été plus tardive sous les hévéas avec l’accession Bacoué. Sous GT 1, Bacoué a levé en 179,19 jours, cette durée &#xD;
était de 205,43 jours sous IRCA 41. Soukpataloa sous les hévéas a enregistré des valeurs comparables à la monoculture &#xD;
(48,44 pour la levée). Toutefois, les deux accessions ont enregistré des productions d’ignames similaires qui ont augmenté &#xD;
de la première à la seconde année. À la deuxième année, elles ont atteint 52,08 kg/ha pour Bacoué et 39,06 kg/ha pour &#xD;
Soukpataloa sous GT 1, contre 35,96 kg/ha et 37,20 kg/ha respectivement sous IRCA 41. En ce qui concerne les hévéas, &#xD;
les traitements associant ignames de sous-bois et hévéas ont présenté une production et un accroissement de circonférence &#xD;
identiques à ceux des hévéas témoins. Le taux d’encoche sèche a été très faible avec des valeurs inférieures à 5 %. En fin &#xD;
d’expérimentation, tous les hévéas ont montré un profil physiologique bien équilibré. L’association hévéa-igname de sous&#xD;
bois n’a eu aucune incidence négative sur les sols. Bien au contraire, ces derniers sont caractérisés par une meilleure &#xD;
infiltration de l’eau, donc favorisent le maintien de la structure du sol. Cette étude montre qu’il est possible d’accroître la &#xD;
production des ignames sous les hévéas matures sans toutefois nuire à ces derniers.</description>
      <pubDate>Sat, 20 Sep 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13181</guid>
      <dc:date>2025-09-20T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Evaluation des performances des  systèmes agroforestiers à base de  cacaoyers pour une durabilité de la  cacaoculture en Côte d'Ivoire.</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13180</link>
      <description>Title: Evaluation des performances des  systèmes agroforestiers à base de  cacaoyers pour une durabilité de la  cacaoculture en Côte d'Ivoire.
Authors: Konan, Gislain Danmo
Abstract: Ces dernières années, la Côte d'Ivoire a renforcé la promotion des systèmes agroforestières &#xD;
(SAF) à base de cacaoyers pour répondre à des défis comme la variabilité climatique, le &#xD;
vieillissement des plantations, et la propagation de maladies telles que le swollen shoot. &#xD;
Cependant, la durabilité de ces systèmes reste à démontrer. Cette étude vise à évaluer la &#xD;
durabilité des SAF à base de cacaoyers en Côte d'Ivoire pour garantir une production &#xD;
respectueuse de l'environnement, viable économiquement, et socialement acceptable. Pour y &#xD;
arriver, un inventaire floristique et des mesures dendrométriques réalisés dans 157 cacaoyères &#xD;
ont permis de définir une typologie des SAF et d'en déterminer les caractéristiques écologiques. &#xD;
Parallèlement, une enquête auprès des producteurs suivis de mesure sur les cacaoyers ont &#xD;
permis d'évaluer les aspects socioéconomiques, tandis que l’analyse multicritère à partir du &#xD;
modèle DEXiCacao a permis d'identifier le SAF le plus durable. Les résultats révèlent trois &#xD;
types de SAF : des SAF complexes jeunes à canopée ouverte (SAF 1) dans l'Ouest, des SAF &#xD;
simples avec une forte densité de cultures pérennes associées (SAF 2) dans le Centre-Ouest, et &#xD;
des SAF à cacaoyères vieillissantes (SAF 3) dans le Sud-Ouest. Par ailleurs, l'analyse des &#xD;
caractéristiques socioéconomiques des SAF a révélé des rendements cacaoyers élevés et de &#xD;
meilleurs revenus annuels pour le SAF 1 par rapport aux SAF 2 et 3. L'analyse multicritère &#xD;
réalisée a relevé une durabilité moyenne pour le SAF 1, et faible pour les SAF 2 et 3. L'étude &#xD;
souligne l'efficacité du modèle pour l'évaluation de la durabilité, tout en révélant la faible &#xD;
durabilité des SAF actuels dans les différentes zones de production.</description>
      <pubDate>Sat, 12 Jul 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13180</guid>
      <dc:date>2025-07-12T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Profil des agents de luttes biologiques de la  communauté des champignons rhizosphériques  des bananiers dans la région du Haut-Sassandra  (centre-ouest, Côte d’Ivoire) .</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13179</link>
      <description>Title: Profil des agents de luttes biologiques de la  communauté des champignons rhizosphériques  des bananiers dans la région du Haut-Sassandra  (centre-ouest, Côte d’Ivoire) .
Authors: Fofana, Ousmane
Abstract: La communauté fongique associée à la rhizosphère du bananier joue un rôle important pour son &#xD;
adaptation écologique et sa capacité de production. Cette étude a été réalisée pour garantir une &#xD;
agriculture durable du bananier par l’exploitation du potentiel des germes fongiques des ressources &#xD;
écosystémiques du Haut-Sassandra (Centre-Ouest, Côte d’Ivoire). Pour cela, le profil des producteurs &#xD;
et les modèles culturaux du plantain ont été déterminés à travers une enquête et l’observation au champ. &#xD;
L’analyse des caractéristiques physico-chimiques des sols des bananeraies a été réalisée. La diversité &#xD;
des communautés fongiques dans la rhizosphère du plantain et leur répartition ont été établies par des &#xD;
analyses microbiologiques et moléculaires. Une activité de biocontrôle a été mise en évidence grâce à &#xD;
une confrontation directe entre souches antagonistes et pathogènes d’une part et l’activité des extraits &#xD;
des antagonistes sur les pathogènes d’autre part. L’étude a révélé que la production du plantain dans le &#xD;
Haut-Sassandra est dominée par des hommes (Ivoiriens) avec un faible niveau scolaire. Des pratiques &#xD;
agroécologiques observées par les planteurs favoriseraient la durabilité et la production des bananeraies &#xD;
face aux défis du changement climatique. Les sols des bananeraies ont révélé plusieurs genres fongiques, &#xD;
tels que Hamigera, Trichoderma, Neurospora, Aspergillus, Fusarium, Mucor, Rhizomucor, Rhizopus, &#xD;
Absidia, Alternaria, Acremonium, Scytalidium, Scedosporium et Bipolaris. Les systèmes de culture &#xD;
diversifiés ont montré une plus grande diversité fongique que les monocultures. Certains champignons, &#xD;
agents de biocontrôle de la rhizosphère, appartenant aux genres Trichoderma, Hamigera et Neurospora &#xD;
ont inhibé la croissance in vitro des pathogènes comme Mycosphaerella fijiensis, Aspergillus fumigatus, &#xD;
A. spinosus et Fusarium falciforme. Les métabolites de ces champignons antagonistes ont également &#xD;
inhibé totalement la croissance in vitro des pathogènes à faibles concentrations. Cette étude offre donc &#xD;
une alternative écologique aux traitements chimiques des pathologies du bananier plantain.</description>
      <pubDate>Wed, 10 Sep 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13179</guid>
      <dc:date>2025-09-10T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Modélisation et optimisation du fonctionnement du  réseau d’adduction d’eau potable de la commune de  Daloa (centre-ouest de la Côte d’Ivoire) .</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13178</link>
      <description>Title: Modélisation et optimisation du fonctionnement du  réseau d’adduction d’eau potable de la commune de  Daloa (centre-ouest de la Côte d’Ivoire) .
Authors: Kouassi, Amoin Anne-Marie
Abstract: Les réseaux d’Approvisionnement en Eau Potable (AEP) constituent un patrimoine qui vieilli et nécessite un &#xD;
renouvellement lorsqu’il atteint le seuil de vétusté. En Côte d’Ivoire, la majeure partie des réseaux d’AEP des &#xD;
grandes villes est vieillissante et date généralement de l’année de première mise en service. La vétusté du réseau &#xD;
d’AEP peut entrainer la coloration de l’eau au robinet du consommateur et les coupures fréquentes. Dans la &#xD;
commune de Daloa, la sapidité de l’eau du réseau emmène la population à se tourner vers des sources alternatives &#xD;
d’eau dont la qualité reste encore méconnue. L’objectif général de cette étude est d’élaborer un modèle de gestion du &#xD;
réseau d’AEP de la commune de Daloa. De manière spécifique, il s’agit de : (i) établir le bilan diagnostic du réseau &#xD;
d’AEP de la commune de Daloa ; (ii) modéliser le fonctionnement du réseau d’AEP de la commune de Daloa (iii) &#xD;
optimiser le fonctionnement du réseau d’AEP de la commune de Daloa. La méthodologie a consisté d’abord à la &#xD;
réalisation d’un diagnostic physique et chimique du réseau à travers des visites de terrain et la réalisation d’analyses &#xD;
physico-chimiques. Ensuite, une enquête a été réalisée auprès de certains ménages pour recueillir leurs avis relatifs &#xD;
au caractère organoleptique et les différents usages de l’eau du robinet. Enfin, la simulation du fonctionnement &#xD;
hydraulique du réseau a été réalisée avec le logiciel EPANET. Le diagnostic du réseau a révélé que 3 % des &#xD;
ventouses sont défaillants ; 37 % des bornes d’incendie sont hors service et 5 % des vidanges défaillants. Les &#xD;
analyses physicochimiques montrent que les eaux dans les conduites en fonte et en PVC ont une couleur supérieure à &#xD;
la valeur guide de l’OMS 2017 (15 UVC). Concernant la turbidité des eaux dans les conduites en PVC, elle varie de &#xD;
8,02 à 38 NTU, avec une moyenne de 19,27 ± 11,41 NTU et un Cv de 59,21%. La distribution de l’eau à partir du &#xD;
château montre que 60 % des nœuds du réseau ont une pression inférieure ou égale à 10 MCE à 08 heures du matin &#xD;
alors que et 50 % des nœuds du réseau ont une pression inférieure ou égale à 10 MCE à 18 heures. Cependant, &#xD;
lorsque la distribution se fait par pompage direct, seulement 20 % des nœuds du réseau ont une pression inférieure ou &#xD;
égale à 10 MCE à 08 heures du matin et que et 18 % des nœuds du réseau ont une pression inférieure ou égale à 10 &#xD;
MCE à 18 heures. Le réseau d’AEP de la commune de Daloa ne couvre que 34,26 % des besoins des abonnés. Par &#xD;
ailleurs, la défaillance des équipements du réseau d’AEP constitue l’une des causes de la dégradation de la qualité de &#xD;
l’eau au robinet du consommateur. Les résultats du modèle montrent qu’il faut augmenter la capacité de production &#xD;
actuelle qui de 15531,35 m3/j à 31842,85 m3/j pour couvrir les besoins de la population de la commune de Daloa en &#xD;
2038, d’où la nécessité d’implantation de nouvelles unités de traitement.</description>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13178</guid>
      <dc:date>2025-06-21T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
</rss>

