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  <title>DSpace Community:</title>
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  <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3630</id>
  <updated>2026-04-26T09:47:39Z</updated>
  <dc:date>2026-04-26T09:47:39Z</dc:date>
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    <title>Chimie, Santé et Environnement : Pollution lagunaire, persistance et détection d’entérovirus dans les eaux usées à Abidjan (Côte d’Ivoire)</title>
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    <author>
      <name>Momou, Kouassi Julien</name>
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    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13188</id>
    <updated>2026-04-24T03:03:07Z</updated>
    <published>2014-01-30T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Chimie, Santé et Environnement : Pollution lagunaire, persistance et détection d’entérovirus dans les eaux usées à Abidjan (Côte d’Ivoire)
Authors: Momou, Kouassi Julien
Abstract: Justification &#xD;
Les travaux de cette thèse s’inscrivent dans la problématique de la contamination virologique des eaux usées et des milieux aquatiques récepteurs. Les entérovirus, en tant que polluants biologiques majeurs, occupent une place importante en santé publique. Leur détection dans les eaux usées constitue un outil efficace pour suivre la circulation interhumaine des virus responsables de paralysies flasques aiguës et pour évaluer le risque d’infection auquel sont exposées les populations. &#xD;
Objectif&#xD;
 L’objectif principal de cette thèse est de contribuer à la connaissance de la diversité des entérovirus isolés des eaux usées à Abidjan et d’étudier leur persistance sous l’influence des facteurs environnementaux.&#xD;
 Matériel et méthodes &#xD;
Les échantillons d’eaux usées ont été collectés à neuf sites de prélèvement le long d’un canal collecteur débouchant sur la lagune Ébrié, dans la commune de Yopougon à Abidjan. Les analyses physicochimiques ont été réalisées selon les normes AFNOR, le système OxiTop et la méthode HACH 8051 validée par l’US EPA. La concentration et l’identification des entérovirus ont suivi les protocoles recommandés par l’OMS dans les Guidelines for environmental surveillance of poliovirus circulation et le Polio laboratory manual.&#xD;
Résultats &#xD;
La caractérisation physicochimique a permis d’évaluer l’effet des variations hydro climatiques sur la teneur en matières organiques oxydables et particulaires, ainsi que sur le comportement des éléments nutritifs dans les eaux lagunaires réceptrices. &#xD;
La prévalence des entérovirus (EV) dans les eaux usées brutes et lagunaires était de 51,47 % (35/68), dont 48,52 % (33/68) d’entérovirus non polio (ENPV). Le typage des souches a révélé 8 % de coxsackievirus B, 15 % d’échovirus (E7 et E30), 77 % d’ENPV non typables par méthode conventionnelle et 5,71 % de poliovirus de type 2 vaccinal (Sabin-like). La concentration virale moyenne estimée dans les eaux usées brutes atteignait 4,28 × 10⁵ ufp/L. Les entérovirus infectieux ont été détectés en milieu lagunaire pour des températures comprises entre 26 °C et 30 °C.&#xD;
Conclusion &#xD;
Ces travaux peuvent servir de modèle à une étude plus large sur la surveillance environnementale des entérovirus (poliovirus et ENPV) en Côte d’Ivoire. Ils apportent des éléments utiles pour la mise en place de méthodes d’élimination adaptées de ces pathogènes et contribuent à la lutte contre les maladies hydriques liées au péril fécal.</summary>
    <dc:date>2014-01-30T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Évaluation d’un système agroforestier hévéa  (Hevea brasiliensis) - igname (Dioscorea sp.)  de sous-bois pour la sécurité alimentaire en  Côte d’Ivoire.</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/13181" />
    <author>
      <name>Sey, Junias</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13181</id>
    <updated>2026-03-26T03:03:41Z</updated>
    <published>2025-09-20T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Évaluation d’un système agroforestier hévéa  (Hevea brasiliensis) - igname (Dioscorea sp.)  de sous-bois pour la sécurité alimentaire en  Côte d’Ivoire.
Authors: Sey, Junias
Abstract: L’expansion massive de l’hévéaculture en Côte d’Ivoire a conduit à une indisponibilité de terres cultivables pour &#xD;
les cultures vivrières, contribuant ainsi à une insécurité alimentaire. Pour y remédier, une étude d’évaluation d’un système &#xD;
hévéa-igname de sous-bois a été entreprise de 2021 à 2024. L’objectif de l’étude était de contribuer à la sécurité alimentaire &#xD;
dans les zones hévéicoles de Côte d’Ivoire. Cette étude a débuté par une enquête dans quatre zones (Centre, Est, Ouest et &#xD;
Sud-Ouest) afin de décrire les systèmes de culture des ignames de sous-bois. Elle a été suivie d’une expérimentation à &#xD;
Daloa qui visait à évaluer les performances agromorphologiques, physiologiques et la santé des sols dans le système hévéa&#xD;
igname de sous-bois. Ainsi, deux accessions d’ignames de sous-bois Bacoué et Soukpataloa ont été semées à la fois en &#xD;
monoculture et dans les interlignes des hévéas matures des clones GT 1 et IRCA 41. Les paramètres mesurés sur les &#xD;
ignames comprenaient le taux de levée, le délai de levée et la production. Sur les hévéas, l’accroissement de circonférence, &#xD;
le taux d’encoche sèche, la production et le profil physiologique ont été mesurés. Il ressort des enquêtes que les principaux &#xD;
systèmes pratiqués sont les associations des ignames aux cacaoyers (54 %) et aux anacardiers (24 %). Les ignames de &#xD;
sous-bois les plus cultivées sont le Cocoassié blanc, rouge et jaune, le Bacoué, le Soukpataloa et le Bolodja. Les résultats &#xD;
expérimentaux ont révélé que les accessions Bacoué et Soukpataloa, ont présenté une croissance identique sous GT 1 et &#xD;
IRCA 41. Les taux de levée ont atteint 66,67 % pour Bacoué et 70,83 % pour Soukpataloa sous les hévéas GT 1, contre &#xD;
58,33 % et 66,67 % respectivement sous IRCA 41, des taux inférieurs à ceux de la monoculture (94,44 % et 88,89 %). La &#xD;
levée a été plus tardive sous les hévéas avec l’accession Bacoué. Sous GT 1, Bacoué a levé en 179,19 jours, cette durée &#xD;
était de 205,43 jours sous IRCA 41. Soukpataloa sous les hévéas a enregistré des valeurs comparables à la monoculture &#xD;
(48,44 pour la levée). Toutefois, les deux accessions ont enregistré des productions d’ignames similaires qui ont augmenté &#xD;
de la première à la seconde année. À la deuxième année, elles ont atteint 52,08 kg/ha pour Bacoué et 39,06 kg/ha pour &#xD;
Soukpataloa sous GT 1, contre 35,96 kg/ha et 37,20 kg/ha respectivement sous IRCA 41. En ce qui concerne les hévéas, &#xD;
les traitements associant ignames de sous-bois et hévéas ont présenté une production et un accroissement de circonférence &#xD;
identiques à ceux des hévéas témoins. Le taux d’encoche sèche a été très faible avec des valeurs inférieures à 5 %. En fin &#xD;
d’expérimentation, tous les hévéas ont montré un profil physiologique bien équilibré. L’association hévéa-igname de sous&#xD;
bois n’a eu aucune incidence négative sur les sols. Bien au contraire, ces derniers sont caractérisés par une meilleure &#xD;
infiltration de l’eau, donc favorisent le maintien de la structure du sol. Cette étude montre qu’il est possible d’accroître la &#xD;
production des ignames sous les hévéas matures sans toutefois nuire à ces derniers.</summary>
    <dc:date>2025-09-20T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Evaluation des performances des  systèmes agroforestiers à base de  cacaoyers pour une durabilité de la  cacaoculture en Côte d'Ivoire.</title>
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    <author>
      <name>Konan, Gislain Danmo</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13180</id>
    <updated>2026-03-26T03:03:38Z</updated>
    <published>2025-07-12T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Evaluation des performances des  systèmes agroforestiers à base de  cacaoyers pour une durabilité de la  cacaoculture en Côte d'Ivoire.
Authors: Konan, Gislain Danmo
Abstract: Ces dernières années, la Côte d'Ivoire a renforcé la promotion des systèmes agroforestières &#xD;
(SAF) à base de cacaoyers pour répondre à des défis comme la variabilité climatique, le &#xD;
vieillissement des plantations, et la propagation de maladies telles que le swollen shoot. &#xD;
Cependant, la durabilité de ces systèmes reste à démontrer. Cette étude vise à évaluer la &#xD;
durabilité des SAF à base de cacaoyers en Côte d'Ivoire pour garantir une production &#xD;
respectueuse de l'environnement, viable économiquement, et socialement acceptable. Pour y &#xD;
arriver, un inventaire floristique et des mesures dendrométriques réalisés dans 157 cacaoyères &#xD;
ont permis de définir une typologie des SAF et d'en déterminer les caractéristiques écologiques. &#xD;
Parallèlement, une enquête auprès des producteurs suivis de mesure sur les cacaoyers ont &#xD;
permis d'évaluer les aspects socioéconomiques, tandis que l’analyse multicritère à partir du &#xD;
modèle DEXiCacao a permis d'identifier le SAF le plus durable. Les résultats révèlent trois &#xD;
types de SAF : des SAF complexes jeunes à canopée ouverte (SAF 1) dans l'Ouest, des SAF &#xD;
simples avec une forte densité de cultures pérennes associées (SAF 2) dans le Centre-Ouest, et &#xD;
des SAF à cacaoyères vieillissantes (SAF 3) dans le Sud-Ouest. Par ailleurs, l'analyse des &#xD;
caractéristiques socioéconomiques des SAF a révélé des rendements cacaoyers élevés et de &#xD;
meilleurs revenus annuels pour le SAF 1 par rapport aux SAF 2 et 3. L'analyse multicritère &#xD;
réalisée a relevé une durabilité moyenne pour le SAF 1, et faible pour les SAF 2 et 3. L'étude &#xD;
souligne l'efficacité du modèle pour l'évaluation de la durabilité, tout en révélant la faible &#xD;
durabilité des SAF actuels dans les différentes zones de production.</summary>
    <dc:date>2025-07-12T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Profil des agents de luttes biologiques de la  communauté des champignons rhizosphériques  des bananiers dans la région du Haut-Sassandra  (centre-ouest, Côte d’Ivoire) .</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/13179" />
    <author>
      <name>Fofana, Ousmane</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13179</id>
    <updated>2026-03-26T03:03:35Z</updated>
    <published>2025-09-10T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Profil des agents de luttes biologiques de la  communauté des champignons rhizosphériques  des bananiers dans la région du Haut-Sassandra  (centre-ouest, Côte d’Ivoire) .
Authors: Fofana, Ousmane
Abstract: La communauté fongique associée à la rhizosphère du bananier joue un rôle important pour son &#xD;
adaptation écologique et sa capacité de production. Cette étude a été réalisée pour garantir une &#xD;
agriculture durable du bananier par l’exploitation du potentiel des germes fongiques des ressources &#xD;
écosystémiques du Haut-Sassandra (Centre-Ouest, Côte d’Ivoire). Pour cela, le profil des producteurs &#xD;
et les modèles culturaux du plantain ont été déterminés à travers une enquête et l’observation au champ. &#xD;
L’analyse des caractéristiques physico-chimiques des sols des bananeraies a été réalisée. La diversité &#xD;
des communautés fongiques dans la rhizosphère du plantain et leur répartition ont été établies par des &#xD;
analyses microbiologiques et moléculaires. Une activité de biocontrôle a été mise en évidence grâce à &#xD;
une confrontation directe entre souches antagonistes et pathogènes d’une part et l’activité des extraits &#xD;
des antagonistes sur les pathogènes d’autre part. L’étude a révélé que la production du plantain dans le &#xD;
Haut-Sassandra est dominée par des hommes (Ivoiriens) avec un faible niveau scolaire. Des pratiques &#xD;
agroécologiques observées par les planteurs favoriseraient la durabilité et la production des bananeraies &#xD;
face aux défis du changement climatique. Les sols des bananeraies ont révélé plusieurs genres fongiques, &#xD;
tels que Hamigera, Trichoderma, Neurospora, Aspergillus, Fusarium, Mucor, Rhizomucor, Rhizopus, &#xD;
Absidia, Alternaria, Acremonium, Scytalidium, Scedosporium et Bipolaris. Les systèmes de culture &#xD;
diversifiés ont montré une plus grande diversité fongique que les monocultures. Certains champignons, &#xD;
agents de biocontrôle de la rhizosphère, appartenant aux genres Trichoderma, Hamigera et Neurospora &#xD;
ont inhibé la croissance in vitro des pathogènes comme Mycosphaerella fijiensis, Aspergillus fumigatus, &#xD;
A. spinosus et Fusarium falciforme. Les métabolites de ces champignons antagonistes ont également &#xD;
inhibé totalement la croissance in vitro des pathogènes à faibles concentrations. Cette étude offre donc &#xD;
une alternative écologique aux traitements chimiques des pathologies du bananier plantain.</summary>
    <dc:date>2025-09-10T00:00:00Z</dc:date>
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